Dans un entretien accordé à nos confrères de Rugby, Bernard Laporte a annoncé qu'il quitterait ses fonctions après la Coupe du Monde. Mais avant cela, l'entraîneur de l'équipe de France rêve de remporter le trophée avec ses Bleus.
« Une chose est sûre, je ne serai plus sélectionneur et je ne prendrai pas de club. » Bernard Laporte a annoncé dans Rugby de mercredi qu'il quitterait ses fonctions d'entraîneur de l'équipe de France à l'issue de la Coupe du Monde qui se déroulera en France en 2007. Voilà donc une aventure qui prendra fin après huit ans à la tête des Bleus. Nommé entraîneur du XV de France le 21 novembre 1999, Laporte avait prolongé son contrat de quatre ans après la Coupe du Monde 2003. Cette année-là, la France avait terminé à la quatrième place. A l'époque, l'ancien entraîneur du Stade Français parlait déjà de cette Coupe du Monde en France qu'il espère tant gagner. Cette aventure australienne devait ainsi forger un groupe appeler à régner sur le toit du monde.
Bernard Laporte restera également comme l'entraîneur qui remporta le Tournoi à trois reprises. En 2002 et 2004, l'équipe de France fera même le Grand Chelem. Cette saison, les coéquipiers de Fabien Pelous ne manqueront cet exploit qu'en raison d'une défaite en Ecosse lors de la première journée. Ainsi, depuis sa prise de fonction, le natif de Rodez a dirigé l'équipe de France à 76 reprises pour un bilan de 41 victoires, 26 défaites et 2 nuls. A son actif également une victoire en Afrique du Sud en 2001 et un match nul cette année.
Une carte de dirigeant au Stade Français
Concernant son avenir, Laporte est resté assez évasif. Pas question néanmoins de prendre un club. Seul certitude, l'ancien joueur a décidé de revenir au Stade Français pour y prendre une carte de dirigeant. « Si je reviens au rugby un jour, jamais je n'irai dans un autre club » avoue-t-il. C'est en effet lui qui a mené l'équipe parisienne du groupe B (3eme échelon national) en 1995 au titre de champion de France en 1998, avant de prendre en charge les Bleus. « Je me sens trop redevable envers Max Guazzini et envers ce club. J'aime le Stade Français. Je l'ai dans le bide. (...) Ce club t'apprend que le rugby est avant tout un plaisir. »
De son côté, le président de la FFR, Bernard Lapasset ne s'est pas montré surpris par la nouvelle. « Il n'y a pas de révélation pour moi, c'est une chose que nous avions évoquée ensemble rapidement, a tenu à préciser Lapasset. Avec Bernard Laporte, nous avons une démarche très ouverte. C'est dans la continuité de son engagement énorme depuis huit ans. » D'ailleurs, rien ne dit que Laporte ne prolonge l'aventure mais d'une autre manière. En tout cas, même si la Fédération se refuse à avancer quelques noms à sa succession, quelques pistes sortent du panier. Au cas où Jo Maso resterait manager général des Français, il n'est pas impossible que l'équipe soit confiée à Jacques Brunel, un des adjoints de Laporte. Parmi contacts possibles, Fabien Galthié, actuel entraîneur du XV parisien et ancien capitaine des Bleus. Il n'est également pas exclu qu'un Guy Novès, un Patrice Lagisquet, voire un Laurent Seigne se voit proposer quelque chose. Mais il est encore trop tôt pour spéculer. Pour le moment, un seul objectif est dans les têtes des sphères dirigeantes. Enlever la Coupe du Monde. Afin de fêter de la meilleure des façons le départ de son guide.
« Une chose est sûre, je ne serai plus sélectionneur et je ne prendrai pas de club. » Bernard Laporte a annoncé dans Rugby de mercredi qu'il quitterait ses fonctions d'entraîneur de l'équipe de France à l'issue de la Coupe du Monde qui se déroulera en France en 2007. Voilà donc une aventure qui prendra fin après huit ans à la tête des Bleus. Nommé entraîneur du XV de France le 21 novembre 1999, Laporte avait prolongé son contrat de quatre ans après la Coupe du Monde 2003. Cette année-là, la France avait terminé à la quatrième place. A l'époque, l'ancien entraîneur du Stade Français parlait déjà de cette Coupe du Monde en France qu'il espère tant gagner. Cette aventure australienne devait ainsi forger un groupe appeler à régner sur le toit du monde.
Bernard Laporte restera également comme l'entraîneur qui remporta le Tournoi à trois reprises. En 2002 et 2004, l'équipe de France fera même le Grand Chelem. Cette saison, les coéquipiers de Fabien Pelous ne manqueront cet exploit qu'en raison d'une défaite en Ecosse lors de la première journée. Ainsi, depuis sa prise de fonction, le natif de Rodez a dirigé l'équipe de France à 76 reprises pour un bilan de 41 victoires, 26 défaites et 2 nuls. A son actif également une victoire en Afrique du Sud en 2001 et un match nul cette année.
Une carte de dirigeant au Stade Français
Concernant son avenir, Laporte est resté assez évasif. Pas question néanmoins de prendre un club. Seul certitude, l'ancien joueur a décidé de revenir au Stade Français pour y prendre une carte de dirigeant. « Si je reviens au rugby un jour, jamais je n'irai dans un autre club » avoue-t-il. C'est en effet lui qui a mené l'équipe parisienne du groupe B (3eme échelon national) en 1995 au titre de champion de France en 1998, avant de prendre en charge les Bleus. « Je me sens trop redevable envers Max Guazzini et envers ce club. J'aime le Stade Français. Je l'ai dans le bide. (...) Ce club t'apprend que le rugby est avant tout un plaisir. »
De son côté, le président de la FFR, Bernard Lapasset ne s'est pas montré surpris par la nouvelle. « Il n'y a pas de révélation pour moi, c'est une chose que nous avions évoquée ensemble rapidement, a tenu à préciser Lapasset. Avec Bernard Laporte, nous avons une démarche très ouverte. C'est dans la continuité de son engagement énorme depuis huit ans. » D'ailleurs, rien ne dit que Laporte ne prolonge l'aventure mais d'une autre manière. En tout cas, même si la Fédération se refuse à avancer quelques noms à sa succession, quelques pistes sortent du panier. Au cas où Jo Maso resterait manager général des Français, il n'est pas impossible que l'équipe soit confiée à Jacques Brunel, un des adjoints de Laporte. Parmi contacts possibles, Fabien Galthié, actuel entraîneur du XV parisien et ancien capitaine des Bleus. Il n'est également pas exclu qu'un Guy Novès, un Patrice Lagisquet, voire un Laurent Seigne se voit proposer quelque chose. Mais il est encore trop tôt pour spéculer. Pour le moment, un seul objectif est dans les têtes des sphères dirigeantes. Enlever la Coupe du Monde. Afin de fêter de la meilleure des façons le départ de son guide.