Cinquante-trois joueurs ont annoncé mercredi ne plus vouloir s'entraîner avec l'équipe d'Argentine. La Fédération, en cessation de paiement depuis plusieurs mois, ne paie plus les internationaux. Les matchs prévus en juin pourraient être annulés.
La crise couve en Argentine. Cinquante-trois Pumas ont annoncé mardi leur intention de ne pas se rendre à un rassemblement prévu par l'encadrement argentin. Les joueurs dénoncent le manque de soutien, notamment financier, de la Fédération. « Malgré la peine causée par cette décision, nous quittons le groupe jusqu'à ce que les problèmes soient résolus, expliquent les joueurs dans un communiqué. Nous espérons ne pas faire une erreur, et aussi que chacun d'entre vous comprenne les raisons d'une décision si difficile à prendre. » Les Pumas réclament notamment des primes pour les entraînements, ainsi qu'une meilleure prise en charge de leurs frais. La Fédération, qui traverse en ce moment une grave crise financière, ne leur a pas, pour l'instant, donné satisfaction.
Pour les prochains matchs prévus en juin contre le pays de Galles, les Argentins ne bénéficient que d'une aide minime pour le transport et l'hébergement. « Les joueurs n'avaient d'autre choix que de partir. Nous n'avons qu'un seul mot à dire, “ça suffit” », poursuit le communiqué. Cette déclaration a d'abord été signée par six joueurs : Ignacio Fernández Lobbe, Agustín Pichot, Mario Ledesma, Felipe Contepomi, Gonzalo Longo, Martín Durand. Les autres rugbymen argentins ont décidé de suivre le mouvement et de ne pas participer au prochain rassemblement.
En réponse à cette annonce, le président de la Fédération argentine de rugby, Alejandro Risler, s'est déclaré « surpris et désolé », estimant être mis devant le fait accompli. Le comité directeur de la Fédération rencontre mercredi ses créanciers. Dans le même temps, les responsables argentins essaieront de trouver une issue au conflit qui l'oppose aux joueurs. Les prochains matchs des Pumas, contre le Pays de Galles le 11 juin à Puerto Madryn et le 17 juin à Buenos Aires, puis le 24 juin contre la Nouvelle-Zélande, pourraient tout simplement être annulés.
La crise couve en Argentine. Cinquante-trois Pumas ont annoncé mardi leur intention de ne pas se rendre à un rassemblement prévu par l'encadrement argentin. Les joueurs dénoncent le manque de soutien, notamment financier, de la Fédération. « Malgré la peine causée par cette décision, nous quittons le groupe jusqu'à ce que les problèmes soient résolus, expliquent les joueurs dans un communiqué. Nous espérons ne pas faire une erreur, et aussi que chacun d'entre vous comprenne les raisons d'une décision si difficile à prendre. » Les Pumas réclament notamment des primes pour les entraînements, ainsi qu'une meilleure prise en charge de leurs frais. La Fédération, qui traverse en ce moment une grave crise financière, ne leur a pas, pour l'instant, donné satisfaction.
Pour les prochains matchs prévus en juin contre le pays de Galles, les Argentins ne bénéficient que d'une aide minime pour le transport et l'hébergement. « Les joueurs n'avaient d'autre choix que de partir. Nous n'avons qu'un seul mot à dire, “ça suffit” », poursuit le communiqué. Cette déclaration a d'abord été signée par six joueurs : Ignacio Fernández Lobbe, Agustín Pichot, Mario Ledesma, Felipe Contepomi, Gonzalo Longo, Martín Durand. Les autres rugbymen argentins ont décidé de suivre le mouvement et de ne pas participer au prochain rassemblement.
En réponse à cette annonce, le président de la Fédération argentine de rugby, Alejandro Risler, s'est déclaré « surpris et désolé », estimant être mis devant le fait accompli. Le comité directeur de la Fédération rencontre mercredi ses créanciers. Dans le même temps, les responsables argentins essaieront de trouver une issue au conflit qui l'oppose aux joueurs. Les prochains matchs des Pumas, contre le Pays de Galles le 11 juin à Puerto Madryn et le 17 juin à Buenos Aires, puis le 24 juin contre la Nouvelle-Zélande, pourraient tout simplement être annulés.